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Tout savoir sur l’IVG

Chaque année en France, plus de 200 000 avortements sont pratiqués. Légalement, il est désormais possible de recourir à une Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) jusqu’à la 14 ème semaine de grossesse (16ème semaine d’aménorrhée). Toute femme, quel que soit son âge, qu’elle soit majeure ou mineure peut décider d’avorter.

IVG : pour qui ? Que dit la loi ?

Une jeune mineure peut en effet, avec ou sans l’accord de ses parents, recourir à une Interruption Volontaire de Grossesse. Tenus par le secret médical, les médecins et les professionnels de la santé garderont le silence. Si l’adolescente ou la jeune femme a décidé d’avorter en secret, il est important qu’elle puisse être accompagnée avant, pendant et après l’IVG, car avorter n’est pas un acte anodin.

Lorsqu’elle est majeure, une femme peut également demander une IVG sans prévenir son conjoint, son partenaire ou même son mari. Légalement, la femme a tous les droits. Cependant, avorter n’est pas si simple, d’autant plus lorsque cet acte est décidé seul et pratiqué secrètement. Là encore, il est important de ne pas rester seul.

Comment se passe une IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) ?

En France, il y a deux façons d’interrompre une grossesse.

L’IVG médicamenteuse appelée aussi avortement par cachet

Cette méthode pour avorter ne nécessite ni hospitalisation, ni chirurgie, ni anesthésie. Elle peut être pratiquée jusqu’à la 9ème semaine d’aménorrhée, à domicile après consultation ou téléconsultation. Elle consiste dans la prise de deux médicaments sous forme de comprimés. Pour une mineure, même si l’autorisation des parents n’est pas nécessaire, cet avortement médicamenteux nécessite la présence obligatoire d’un accompagnateur majeur. De plus, deux consultations médicales préalables sont obligatoires afin d’être informé par le médecin sur les différentes méthodes, les lieux où pratiquer l’IVG, les effets secondaires et les risques de l’avortement. 

L’avortement par aspiration également appelée IVG instrumentale.

Cette méthode peut être pratiquée jusqu’à la 14ème semaine de grossesse. L’intervention qui dure une dizaine de minutes nécessite plusieurs heures d’hospitalisation et se passe généralement sous anesthésie générale. Un médicament est administré pour dilater au maximum le col de l’utérus. Puis, le chirurgien introduit une canule pour aspirer l’œuf. Deux ou trois semaines après l’avortement, un contrôle médical est nécessaire pour vérifier qu’il n’y a pas de complications.

Vos questions pour tout savoir sur l’IVG

Si de nombreux sites présentent l’IVG comme un acte anodin, la réalité est tout autre. Au-delà, des informations pratiques et générales sur l’avortement ainsi que des dispositions légales sur l’IVG, les femmes se posent naturellement bien d’autres questions sur le plan humain. Cette rubrique que vous consultez vise précisément à aborder ces sujets afin de contribuer à votre réflexion.

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